Charles Gonzalès II : Thérèse d'Avila

Le Théâtre du Lucernaire et la Compagnie Charles Gonzalès présentent

CHARLES GONZALÈS devient... THÉRÈSE D’AVILA

Adaptation, mise en scène et interprétation : Charles Gonzalès
Lumières : Mohamed Maaratié

Le deuxième volet, après Camille Claudel, s’est porté tout naturellement sur Thérèse d’Avila, cette femme qui a mené un combat incessant contre l’inconnu, pour le renouveau, l’inspiration, la liberté et cet invisible, tant évoqué, pouvant être, enfin, rendu visible...
Le spectacle a été construit autour de l’artiste, de l’immense écrivain et de la femme qu’a été Teresa !
Ce qui attire est sa sincérité, son langage direct dépourvu d’artifices et de prétentions spéculatives, son goût de la vérité et de la liberté.
Ce qui frappe dans sa personnalité, c’est ce mélange d’éléments contradictoires, féminine et virile, exigeante et humaine, malade chronique et bien équilibrée, écrivain de génie. Une artiste. Une femme. Un combat.

À partir du 1er mars 2006
du mardi au samedi à 20h00

CHARLES GONZALÈS devient...THÉRÈSE D’AVILA

Le Lucernaire Forum, 53 rue Notre Dame des Champs, Paris 6ème, est situé au cœur du quartier Montparnasse, à deux pas du Jardin du Luxembourg. Cette position centrale sur la Rive Gauche le rend facilement accessible par tous les moyens de transports.
Téléphone réservations : 01 45 44 57 34
toutes informations ici

Le commentaire d'Arlette Albert-Birot, reçu ce matin par le mail :
«
Comme je suis allée hier soir au Lucernaire voir Charles Gonzalès devient Teresa de Avila, je ne peux qu'insister auprès de ceux qui ont aimé Charles Gonzalès devient Camille Claudel : les deux pièces s'enchaînent admirablement, mais surtout nous avons là l'occasion d'entendre les paroles de Teresa - pas un mot qui ne soit d'elle - très grand, violent écrivain qu'on croit connaître et dont est restituée la langue crue, imagée, jusqu'au célèbre : "je meurs de ne pas mourir". Occasion de voir aussi comment musiques, images - du Jardin des Délices de Bosch aux tours de Manhattan - enveloppent les paroles. Occasion surtout de voir comment Charles Gonzalès s'est tout à la fois emparé d'un personnage qu'il aime d'amour et comment il s'est mis à son service.
Les dernières images annoncent le troisième et dernier volet de la trilogie (rendez-vous à la rentrée) : Charles Gonzales  devient Sara Kane »

le tract du spectacle (en pdf)